Un renouveau plane sur l'écurie de Ferrari avec le Départ de Jean Todt et l'arrivé de Dominecali. Reboosté à fond après les doublé au championnat du monde en 2007, l'écurie s'est donné à 100% sur cette F2008 qui semble plus que compétitive. La concurrence à du souci à se faire, Kimi à réalisé des meilleurs temps assez impressionnants et la fiabilité semble être également au rendez-vous.
Un deuxième titre pour Kimi cette saison ?
Domenicali veut faire aussi bien que Todt
Australie : Ferrari - Présentation
12/03/08
A la tête de la Scuderia Ferrari depuis juin 1993, Jean Todt va cette année céder sa place à l'Italien Stefano Domenicali qui était déjà le directeur sportif de l'équipe italienne depuis quelques années.
Jean Todt ne sera cependant pas très loin, puisqu'il conserve son poste d'administrateur délégué de Ferrari et de ce fait, il sera le supérieur hiérarchique de Domenicali. Mais c'est bien ce dernier qui dirigera la Scuderia cette saison. Le Grand Prix d'Australie sera donc un événement à la saveur toute particulière pour lui.
D'autant plus que la Scuderia a remporté les deux titres mondiaux l'année dernière, celui des constructeurs, et bien sûr celui des pilotes grâce à Kimi Raikkonen. Stefano Domenicali essayera donc de faire aussi bien en 2008, ce qui, on s'en doute, ne sera pas une mince affaire.
"Il n'y a aucun doute sur le fait que ce que je vais reprendre est un rôle particulièrement difficile - avoue Domenicali - En outre, j'imagine que me confier ce poste a été une décision difficile à prendre pour mes supérieurs. J'apprécie d'autant plus et je veux maintenant leur prouver qu'ils ont pris la bonne décision. D'un autre côté, je dois d'abord démontrer aux personnes qui vont travailler avec moi que je suis la bonne personne pour cette mission."
"Je vais tenter de faire de mon mieux pour gérer ces responsabilités et la pression que je devrai affronter, tout en essayant de créer la meilleure ambiance possible.
Lorsque j'étais enfant et que j'allais voir des courses à Imola, jamais je n'aurais imaginé qu'un jour je dirigerai la Scuderia Ferrari. Pourtant, malgré ce qui m'arrive, je suis toujours la même personne qu'avant et je ne changerai jamais," poursuit Stefano.
Stefano Domenicali était directeur sportif de la Scuderia, mais ce poste n'existe plus dans le nouvel organigramme de Ferrari. Dans la nouvelle structure de l'équipe, il y a trois personnes qui sont directement sous mes ordres: le directeur technique Aldo Costa, le directeur "moteur et électronique" Gilles Simon et enfin Mario Almondo, le directeur des opérations. Ensuite, il y a Luca Baldisserri qui est le manager de l'équipe et Nick Tombazis qui est le chef designer. L'équipe est structurée autour de ces personnes."
"Lors des week-ends de course, mon rôle changera aussi puisque dorénavant c'est moi qui aurais le dernier mot lorsqu'il faudra prendre une décision importante, mais la gestion sportive sera assurée par Luca Baldisserri. En cas de nécessité, je mettrai mon expérience à la disposition de tous," ajoute Domenicali.
Lorsque Jean Todt avait rejoint la Scuderia Ferrari, en 1993, il était déjà une personnalité très connue, ce qui n'est pas vraiment le cas de Stefano Domenicali. "Chaque personne a sa propre façon de faire les choses et il est naturel que l'âge ou l'expérience fassent la différence. Mon objectif est de faire du bon travail et je suis totalement concentré sur ça. J'ai une grande responsabilité, car mon patron, Jean Todt est toujours mon patron, a obtenu tellement de bons résultats qu'il ne me sera pas facile de l'égaler. Je n'hésiterai d'ailleurs pas à lui demander quelques conseils. Je n'aurai jamais l'arrogance de dire que les conseils des autres ne m'intéressent pas, en particulier ceux venant d'une personne comme Jean Todt."
A l'approche du Grand Prix d'Australie, Domenicali est confiant... et prudent. "Je crois que comme nous le faisons d'habitude, il nous faut être prudents dans nos analyses des données récoltées lors des essais privés. Notre monoplace semble bien se comporter, mais nous devons encore voir où se trouvent les autres, aussi bien sur le plan des performances que celui de la fiabilité."
"Je suis persuadé que cette année, c'est la fiabilité qui fera la différence, surtout lors de la première moitié de la saison. Je veux être prudent et ne pas trop en dire sur ce qui pourrait arriver. Nous avons beaucoup de respect pour chacun de nos adversaires, mais nous savons que nous pourrons faire bien les choses cette saison," conclut Stefano Domenicali.
Un deuxième titre pour Kimi cette saison ?
Domenicali veut faire aussi bien que Todt
Australie : Ferrari - Présentation
12/03/08
A la tête de la Scuderia Ferrari depuis juin 1993, Jean Todt va cette année céder sa place à l'Italien Stefano Domenicali qui était déjà le directeur sportif de l'équipe italienne depuis quelques années.
Jean Todt ne sera cependant pas très loin, puisqu'il conserve son poste d'administrateur délégué de Ferrari et de ce fait, il sera le supérieur hiérarchique de Domenicali. Mais c'est bien ce dernier qui dirigera la Scuderia cette saison. Le Grand Prix d'Australie sera donc un événement à la saveur toute particulière pour lui.
D'autant plus que la Scuderia a remporté les deux titres mondiaux l'année dernière, celui des constructeurs, et bien sûr celui des pilotes grâce à Kimi Raikkonen. Stefano Domenicali essayera donc de faire aussi bien en 2008, ce qui, on s'en doute, ne sera pas une mince affaire.
"Il n'y a aucun doute sur le fait que ce que je vais reprendre est un rôle particulièrement difficile - avoue Domenicali - En outre, j'imagine que me confier ce poste a été une décision difficile à prendre pour mes supérieurs. J'apprécie d'autant plus et je veux maintenant leur prouver qu'ils ont pris la bonne décision. D'un autre côté, je dois d'abord démontrer aux personnes qui vont travailler avec moi que je suis la bonne personne pour cette mission."
"Je vais tenter de faire de mon mieux pour gérer ces responsabilités et la pression que je devrai affronter, tout en essayant de créer la meilleure ambiance possible.
Lorsque j'étais enfant et que j'allais voir des courses à Imola, jamais je n'aurais imaginé qu'un jour je dirigerai la Scuderia Ferrari. Pourtant, malgré ce qui m'arrive, je suis toujours la même personne qu'avant et je ne changerai jamais," poursuit Stefano.
Stefano Domenicali était directeur sportif de la Scuderia, mais ce poste n'existe plus dans le nouvel organigramme de Ferrari. Dans la nouvelle structure de l'équipe, il y a trois personnes qui sont directement sous mes ordres: le directeur technique Aldo Costa, le directeur "moteur et électronique" Gilles Simon et enfin Mario Almondo, le directeur des opérations. Ensuite, il y a Luca Baldisserri qui est le manager de l'équipe et Nick Tombazis qui est le chef designer. L'équipe est structurée autour de ces personnes."
"Lors des week-ends de course, mon rôle changera aussi puisque dorénavant c'est moi qui aurais le dernier mot lorsqu'il faudra prendre une décision importante, mais la gestion sportive sera assurée par Luca Baldisserri. En cas de nécessité, je mettrai mon expérience à la disposition de tous," ajoute Domenicali.
Lorsque Jean Todt avait rejoint la Scuderia Ferrari, en 1993, il était déjà une personnalité très connue, ce qui n'est pas vraiment le cas de Stefano Domenicali. "Chaque personne a sa propre façon de faire les choses et il est naturel que l'âge ou l'expérience fassent la différence. Mon objectif est de faire du bon travail et je suis totalement concentré sur ça. J'ai une grande responsabilité, car mon patron, Jean Todt est toujours mon patron, a obtenu tellement de bons résultats qu'il ne me sera pas facile de l'égaler. Je n'hésiterai d'ailleurs pas à lui demander quelques conseils. Je n'aurai jamais l'arrogance de dire que les conseils des autres ne m'intéressent pas, en particulier ceux venant d'une personne comme Jean Todt."
A l'approche du Grand Prix d'Australie, Domenicali est confiant... et prudent. "Je crois que comme nous le faisons d'habitude, il nous faut être prudents dans nos analyses des données récoltées lors des essais privés. Notre monoplace semble bien se comporter, mais nous devons encore voir où se trouvent les autres, aussi bien sur le plan des performances que celui de la fiabilité."
"Je suis persuadé que cette année, c'est la fiabilité qui fera la différence, surtout lors de la première moitié de la saison. Je veux être prudent et ne pas trop en dire sur ce qui pourrait arriver. Nous avons beaucoup de respect pour chacun de nos adversaires, mais nous savons que nous pourrons faire bien les choses cette saison," conclut Stefano Domenicali.



